France-Maroc

Mondial-2022: avant France-Maroc, Christian Estrosi prône « la tolérance zéro pour les supporters susceptibles de commettre des exactions »

Sur la demi-finale France-Maroc

« Cette rencontre n’est pas dénuée de tout risque. Je demande demain soir la tolérance zéro sur les exactions qui pourraient intervenir d’un côté comme un autre »: invité dans la matinale de CNEWS, Christian Estrosi a donné le ton ce mardi 13 décembre, à la veille de la rencontre France-Maroc.

Les maires de France sont de plus en plus nombreux à prendre des mesures radicales à l’approche de ce match de demi-finale, très attendu du public.

« Quand on aime le sport, et qu’on est en France, on se comporte comme un citoyen français qui respecte les droits et les devoirs ». Le maire de Nice est revenu sur les débordements au moment des quarts de finales la semaine passée. Il a déploré que ce genre de comportements soient recensés sur le sol français.

« Ce ne sont pas des scènes de joie et de liesse que nous avons observées. Un comportement très différent des rassemblements qui ont eu lieu à Rabat, Casablanca ou encore Marrakech« , a-t-il souligné.

Verdict du procès des attentats du 14 juillet 

Le verdict du procès de l’attentat du 14-Juillet à Nice doit être rendu ce mardi 13 décembre, à l’issue de trois mois de procès devant la cour d’assises spéciale à Paris. Un moment important pour les familles des victimes.

« Ces trois mois ont été beaucoup de souffrance pour l’ensemble des familles des victimes. Après avoir porté pendant 6 ans des instants douloureux, je crois que ces trois mois ont rouvert des plaies béantes », a souligné Christian Estrosi.

Mais à l’approche de l’issue finale de ce procès, le maire de Nice semble sur la réserve: « Je pense que cette attente de réparation ne sera malheureusement pas au rendez-vous. Nous devrons être encore attentifs pour qu’il y ait d’autres formes de réparations pour les victimes ».

Un travail de mémoire qui doit se poursuivre, selon le maire de Nice, et qui passe également par l’intervention des pouvoirs publics et des représentants: « Nous devons continuer à agir dans le temps et entretenir un devoir de mémoire », a-t-il affirmé.

Eric Ciotti à la tête des Républicains

Dimanche 11 décembre, le député et conseiller des Alpes-Maritimes a été élu à la tête du parti Les Républicains. Une élection brièvement commentée par le maire de Nice: « Je ne regrette pas d’avoir quitté une formation qui n’avait plus rien de gaulliste ».

Une arrivée qui, selon lui, est loin de faire l’unanimité: « Quand je vois tous ceux qui ont démissionné, nous voyons bien qu’ils sont affolés de voir la voie que notre ancienne formation de droite a prise ».

Laissez un commentaire

Votre commentaire
Tous les commentaires sont soumis à modération.