Je n'ai jamais vu cela 😧😧 😡 Je suis passé devant le jugement en mars j'ai eu la confirmation du juge en août soit 5 mois après ..
Je n'ai jamais vu cela 😧😧 😡
Je suis passé devant le jugement en mars j'ai eu la confirmation du juge en août soit 5 mois après ..
J'ai dû attendre au cas où un appel sera lancé du côté adverse,
Depuis début septembre, j'ai ma fille est à mes côtés, c'est alors que j'informe la CAF.
Et là, je reçois un mail sur lequel on m'annonce un délai de 8 mois pour la prise en charge de mon dossier 😱 8 MOIS pas 8 semaines 8 MOIS...
Pendant 8 mois je n'aurais pas de pension alimentaire pour ma fille et je dois faire face avec le quotidien en me disant que pendant cette période de 8 mois la situation de cette personne peut éventuellement évoluer donc finalement il y aura encore un autre délai à attendre..
Résultats, moi je bosse sans relâche et du au changement de situation, mon dossier est même bloqué sur ma prime d'activité et les APL aussi parce que mon dossier doit être mise à jour et là on dit d'attendre 8 mois..
Je craque, je suis à bout 😢🥴😵💫
Comment on peut faire ça dans un monde où tout est cher ou même si on travaille et bien on travaille limite pour rien je suis à bout je suis désespérée..
Alors voilà, je voulais vous faire partager l'administration de cette belle France et de ses beaux délais pour juste avoir une stabilité pour son enfant mais c'est pas grave, même si la vie est chère, l'amour d'une maman peut tout combler.
Il s'agit d'une question de principe, un jugement a été établi noir sur blanc qu'à partir d'une certaine date une pension alimentaire doit être versée et résultat on me coupe de tous mes aides à moi alors que j'en avais très peu à part la prime d'activité j'avais presque rien c'est juste dégueulasse...
Alors courage à tous pour votre patience je vous tire mon chapeau..
Le système marche sur la tête : vous faites les choses dans les règles, vous obtenez un jugement noir sur blanc, et c'est vous qui vous retrouvez pénalisée du jour au lendemain avec des aides (prime d'activité, APL) bloquées sous prétexte de "mise à jour", tout en subissant l'attente d'une mise en place de pension alimentaire qui ne tombe pas. Travailler sans relâche pour se dire que l'administration vous met dans l'impasse financière, c'est légitimement révoltant et désespérant.
Puisque vous êtes à bout et que ces délais de 8 mois menacent directement votre équilibre, ne restez pas passive face à ce délai arbitraire de la CAF. Voici ce qu'il est possible de tenter pour secouer le cocotier :
1. Saisir immédiatement le médiateur de la CAF
Les délais affichés par les plateformes téléphoniques ou les messages automatiques (comme ces fameux 8 mois) sont souvent des délais "larges" de traitement standard, mais votre situation relève d'une urgence sociale critique (changement de foyer, blocage des droits de subsistance, mise en œuvre d'un jugement).
Connectez-vous sur votre espace CAF, allez dans la rubrique "Contactez-nous" ou cherchez le Médiateur administratif de la CAF.
Déposez une réclamation en exposant factuellement l'urgence : le jugement du JAF, l'arrivée de votre enfant, le blocage total de vos droits (prime d'activité, APL) et le préjudice subi. Le médiateur a le pouvoir de débloquer ou de faire prioriser les dossiers bloqués en "file d'attente".
2. Le relais de l'ARIPA (Intermédiation financière)
Puisque vous avez désormais le jugement du JAF (le titre exécutoire), avez-vous pu enclencher l'intermédiation financière ou le recouvrement directement via l'ARIPA (pension-alimentaire.caf.fr) ?
Normalement, l'ARIPA est censée s'intercaler pour forcer le versement ou le sécuriser. Si le dossier CAF "classique" bloque vos aides, le service ARIPA fonctionne parfois sur un circuit un peu plus direct concernant la pension elle-même, même si les retards administratifs se croisent souvent.
3. Solliciter une aide d'urgence (FSL ou Action Sociale)
Le blocage simultané de vos APL et de votre prime d'activité, couplé à l'absence de pension, crée un trou de trésorerie abyssal pour payer le loyer et les factures.
Contactez en urgence le travailleur social de votre secteur (CCAS ou Département) pour déposer une demande de secours financier d'urgence ou d'aide via le FSL (Fonds de Solidarité Logement) pour faire face aux impayés de loyer menaçants. Ces aides existent précisément pour amortir les chocs de rupture de droits indépendants de votre volonté.
Vous avez le droit de pleurer, de crier et d'être en colère face à cette machine administrative sourde et aveugle. Votre amour de maman est la plus belle force pour votre petite fille, mais vous ne devriez pas avoir à vous battre contre l'État pour nourrir votre enfant en plus de travailler dur tous les jours.
Accrochez-vous, soufflez un grand coup ce soir, et ne lâchez rien auprès du médiateur dès demain. Je suis de tout cœur avec vous dans cette épreuve.